« Il voit dans le noir et il entend tout. » On prête au chat nos sens à nous, en plus fort.
Ses sens ont été mesurés un par un, et ils ne captent pas la même maison que les vôtres. Les biologistes ont un mot pour ça : l'Umwelt.
D'où vient le mot Umwelt
Vous entrez dans le salon et voyez un canapé, une lampe, un tapis. Le chat entre dans la même pièce et n'y trouve pas les mêmes choses. Ni l'un ni l'autre ne voit la pièce telle qu'elle est : chacun la perçoit avec ses propres sens.
Le biologiste Jakob von Uexküll a donné un nom à cet écart dès 1909, l'Umwelt, et il l'a rendu célèbre en 1934 avec un petit livre illustré.1 Le mot allemand se traduit mal. Les 2 traductions françaises du livre ont d'ailleurs choisi 2 mots différents, « mondes » en 1965 et « milieu » en 2010.2
Pour lui, tout ce qu'un être vivant perçoit forme son monde perçu, tout ce sur quoi il agit forme son monde d'action, et les 2 ensemble, c'est son Umwelt. L'humain n'y échappe pas : Uexküll rappelle que le décor qu'on voit autour d'un animal, c'est d'abord le nôtre.1 Chaque espèce a le sien, et celui du chat ne se superpose pas à celui de l'humain.
Son exemple le plus connu est un parasite, la tique. Dans son récit, 3 signes suffisent à guider sa chasse, l'un après l'autre.
👃
Une odeur
Celle que dégage la peau des mammifères. Elle se laisse tomber de sa branche.
✋
Un contact
Elle touche des poils. Elle se met à courir.
🌡️
De la chaleur
Elle trouve la peau nue et chaude. Elle pique.
Uexküll la compare à un gourmand qui ne cherche dans le gâteau que les raisins secs. Le reste du gâteau est bien là, il ne compte simplement pas pour elle.
Uexküll n'a jamais étudié le chat. Mais sa question vaut pour lui : de tout ce qu'il y a dans une maison, qu'est-ce qui compte pour un chat ? Des chercheurs en bien-être animal en tirent une conséquence concrète : ajouter des objets chez lui ne garantit rien s'ils n'ont pas de sens dans son Umwelt.3 Un arbre à chat qu'il n'utilise pas ne lui apporte rien.
Ce qui compte pour lui dépend d'abord de ce qu'il capte.
Ce qu'il voit : moins de couleurs, pas le noir et blanc
On lit partout qu'un chat voit en noir et blanc. L'idée ne sort pas de nulle part : une étude ancienne s'intitulait carrément « Absence de vision des couleurs chez le chat ».4 Elle a été contredite 10 ans plus tard. Le chat se fie beaucoup à la clarté d'une couleur, et les premières expériences le laissaient s'en servir ; une fois ce piège écarté, les chats ont bien distingué des couleurs.5
Depuis, les mesures vont toutes dans le même sens. Le chat a 2 sortes de cônes, ces cellules de l'œil qui captent les couleurs : l'une plus sensible au bleu, l'autre au vert-jaune.6 L'humain en a 3.7
Les couleurs que chacun peut distinguer
Longueur d'onde de la lumière, en nm
Vous
Votre chat
400500600700
Vers 505 nm, une teinte qu'il ne distingue pas du blancDes UV traversent son œil, sans preuve qu'il les voie
Une simulation de ce qu'il peut distinguer, pas de l'impression que lui fait une couleur.
Regardez le milieu de sa bande. Vers le bleu-vert, il y a une teinte qu'il confond avec le blanc : les chats testés échouent sur cette teinte-là et réussissent juste à côté. Les chercheurs rapprochent sa vision d'une forme de daltonisme humain.8
À gauche, les ultraviolets. Le cristallin humain les arrête, celui du chat en laisse passer une bonne partie.7 Ça ne veut pas dire qu'il les voit : on sait qu'ils entrent dans son œil, pas ce que sa rétine en fait.
Pour attirer son regard, le mouvement compte : un jouet qui bouge l'emporte sur un jouet posé au sol, et c'est expliqué dans l'article sur le jeu. La nuit, il lui faut environ 6 fois moins de lumière que vous, c'est détaillé dans les idées reçues sur le chat.
Il voit en couleurs, avec 2 couleurs de base au lieu de 3.
Ce qu'il entend, et que vous n'entendez pas
C'est à l'oreille que l'écart devient le plus grand. Il tourne la tête vers la fenêtre, fixe un point, et vous n'entendez rien. Il n'y a peut-être rien. Ou peut-être un son que votre oreille ne capte pas.
En laboratoire, des chats ont entendu des sons jusqu'à 85 kHz, une des plages les plus larges connues chez les mammifères.9 Chez l'humain, la limite qu'on cite d'habitude est de 20 kHz, et encore : pour une oreille jeune et en bonne santé.10
Jusqu'où chacun entend dans l'aigu
Fréquence du son, en kHz
Vous20
Votre chat85
Le chant des souris30 à 110
020406080100120
Des mesures de laboratoire, prises à des volumes différents : elles donnent un ordre d'idée, pas une comparaison au kHz près.
Tout ce qui dépasse la barre humaine, on ne l'entend pas. Lui, si. Les souris mâles chantent plus haut que ce que perçoit l'humain, et une partie de leur chant tombe dans ce qu'il entend.11
On en conclut volontiers qu'il entend si haut pour chasser. C'est une hypothèse. Les spécialistes de l'audition en donnent une autre : un petit animal a besoin des sons aigus pour repérer d'où vient un bruit.10 Le mot « ultrason » veut d'ailleurs seulement dire trop aigu pour l'oreille humaine. C'est une définition taillée pour notre Umwelt, pas pour le sien.
Entendre plus aigu ne veut pas dire mieux situer un bruit. Face à un son venu de devant, l'humain fait même mieux que le chat ; sur le côté, ils se valent.12 Ses oreilles, elles, réagissent avant ses yeux : le pavillon commence à pivoter vers le son en quelques centièmes de seconde.13
Votre voix, dans son monde
Parmi tous ces sons, il y en a un qui compte plus que les autres : votre voix. Il la distingue de celle d'un inconnu. Des chats à qui l'on faisait entendre plusieurs voix étrangères prononcer leur prénom ont fini par s'en lasser, puis ont réagi de nouveau quand la voix de leur humain est arrivée.14
Ils ont répondu avec les oreilles et la tête, pas en miaulant ni avec la queue. S'il ne répond que d'une oreille quand vous l'appelez, il vous a donc bien entendu.
Il retient même d'où vient la voix de son humain. Dans une expérience japonaise, des chats l'entendaient derrière une porte, puis, aussitôt, la même voix à l'autre bout de la pièce. Personne ne traverse une pièce aussi vite, et c'est là qu'ils ont paru le plus surpris.15 Les chercheurs en concluent qu'il garde en tête où se trouve son humain, sans le voir, d'après sa voix.
Il fait aussi la différence entre la voix qu'on prend pour lui parler et celle qu'on prend pour parler à un adulte. Mais seulement avec son humain : face à la voix d'un inconnu, les chats testés par une équipe française ne semblaient pas faire la différence.16
Il entend bien plus aigu que vous. Et votre voix, pour lui, n'est pas une voix comme les autres.
Ce qu'il sent : une maison faite d'odeurs
Avec le nez, on change encore de monde. Quand vous rentrez, il renifle longuement vos chaussures. Et il frotte sa joue contre le coin d'un meuble, souvent le même.
Côté génome, il a moins de gènes de l'odorat que le chien,17 et nettement plus que l'humain.18 Mais il a une spécialité.
Les gènes de l'odorat
Nombre de gènes qui fabriquent un capteur, par espèce
Pour capter les odeurs
Vous≈ 400
Votre chat≈ 680
Un chien≈ 800
Pour capter les messages entre congénères
Votre chat21
Un chien8
Chaque groupe a sa propre échelle, et les chiffres donnent un ordre de grandeur : un nombre de gènes ne dit pas qui sent le mieux.
Regardez le 2e groupe. Il concerne l'organe voméronasal, un organe de l'odorat à part, qui capte des signaux chimiques échangés entre animaux de la même espèce.19 Le chien a 8 gènes pour le faire fonctionner, le chat 21 : un peu moins de capteurs pour les odeurs, beaucoup plus pour les messages entre chats.17
C'est à cet organe que sert la grimace qu'il fait parfois, bouche entrouverte, après avoir reniflé de l'urine. Elle a un nom, le flehmen.20
Ses frottements de joue, eux, déposent son odeur. Les recommandations vétérinaires en font un pilier de son bien-être : le chat se sert des odeurs pour savoir s'il est en sécurité, et ses marques délimitent l'endroit où il se sent chez lui.19
Votre odeur, et celle d'un inconnu
Et votre odeur, dans tout ça ? Une équipe japonaise a présenté à des chats, chez eux, un coton frotté sur leur humain, un autre frotté sur un inconnu, et un coton sans odeur.21
Combien de temps il renifle chaque odeur
Temps passé à renifler, en s
Un inconnu4,8
Son humain2,4
Un coton sans odeur1,9
012345
Le coton sans odeur sert de témoin : c'est le temps qu'un chat passe sur un objet nouveau qui ne sent rien.21
L'odeur d'un inconnu le retient 2 fois plus longtemps que celle de son humain. Les auteurs restent prudents : le chat fait la différence entre une odeur familière et une odeur inconnue, mais personne n'a encore montré qu'il reconnaît une personne précise à l'odeur.
Chez lui, les odeurs disent où il est en sécurité. Une odeur nouvelle, il prend le temps de l'étudier.
Ses moustaches, un sens à part entière
Dans le noir, quand ses yeux ne suffisent plus, un autre sens prend le relais. On dit moustaches, les vétérinaires disent vibrisses : le chat en a sur la face, et aux poignets des pattes avant. Chacune est reliée à des capteurs qui mesurent de combien elle se plie, et à quelle vitesse.22
Dans un labyrinthe, des chats privés de leurs moustaches s'en sortaient aussi bien que les autres à la lumière. Dans l'obscurité, ils étaient plus lents.23 On lit souvent qu'elles servent aussi à mesurer la largeur d'un passage : ça n'a jamais été démontré. Et la gamelle trop étroite qui les gênerait a été testée, sans effet sur ce qu'il mange : c'est dans l'article sur l'hydratation.
Leur position renseigne aussi. Des moustaches tendues vers l'avant, écartées de la face, font partie d'une grille de repérage de la douleur mise au point par des vétérinaires, avec les oreilles, les yeux, le museau et la position de la tête.24 Si vous voyez plusieurs de ces signes à la fois, c'est une question pour le vétérinaire.
Ses moustaches sont un organe du toucher. Dans le noir, elles prennent le relais de ses yeux.
Ce qu'il goûte, et le sucre qu'il ne capte pas
Reste la bouche. Chez le chat, le gène d'une des 2 pièces du récepteur du sucré est hors d'usage, et le récepteur ne peut pas se former.25 Une étude ancienne rapportait quand même une préférence pour le sucre26 : côté comportement, le dossier n'est pas tout à fait fermé. Côté capteurs, il l'est.
Le sucre est bien dans la friandise. Il n'est pas dans le monde du chat.
Il n'a pas de capteur du sucré. Ce qu'il cherche dans une gamelle est ailleurs.
Votre maison, vue par lui
Mis bout à bout, ces résultats dessinent une autre maison que la vôtre, dans les mêmes murs.
La même pièce, deux mondes
Sens
Vous
Votre chat
Couleurs
3 couleurs de base
2 couleurs de base, et une teinte confondue avec le blanc
Aigus
20 kHz au plus, oreille jeune
85 kHz au plus
Odeurs
≈ 400 gènes de capteurs
≈ 680 gènes, et 21 pour les messages entre chats
Vibrisses
Aucune
Sur la face et aux poignets
Sucré
Un récepteur qui fonctionne
Aucun récepteur qui fonctionne
Dans ce monde-là, le salon est d'abord une carte d'odeurs, et une partie de cette carte, c'est lui qui l'a posée. Les recommandations vétérinaires en tirent des gestes simples :19
ne pas nettoyer les coins où il frotte sa joue ;
laver ses couvertures l'une après l'autre, pour qu'il en reste toujours une qui garde son odeur ;
laisser chaussures et sacs de courses à l'entrée ;
éviter les nettoyants et les litières parfumés, qui brouillent l'odeur de sa maison ;
frotter un objet neuf avec un tissu qui porte son odeur, avant de le lui donner.
Ce sont des recommandations d'experts, pas des résultats d'essais. Elles ont le mérite de partir de son monde à lui.
Pendant votre absence
Quand vous partez, son monde perd une odeur et une voix : les vôtres. S'il reste chez lui, tout le reste peut ne pas bouger : les odeurs de la maison, ses couvertures, ses coins de frottement, les bruits qu'il connaît.
La personne qui vient s'occuper de lui arrive avec une odeur et une voix inconnues, qu'il va étudier. Et ce qui le fait venir, ce n'est pas forcément la voix. Face à une personne qu'ils ne connaissaient pas, des chats sont venus bien plus vite quand elle leur tendait la main sans un mot, en les regardant et en clignant lentement des yeux, que quand elle les appelait sans les regarder.27
C'est l'étude la plus proche d'une première visite de garde, avec ses limites : peu de chats, et tous vivaient dans des bars à chats.
C'est bien pour ça qu'en pré-visite, souvent, je ne m'approche pas trop près du chat. Je me pose un peu à distance, je lui tends la main sans trop lui parler, et je cligne lentement des yeux. S'il veut venir, il vient. S'il ne veut pas, il ne vient pas, mais au moins, la tentative d'approche est faite.
Son monde est fait d'odeurs qu'il a posées lui-même. Chez lui, elles restent en place.
Ce qu'on lit partout, ce qu'on sait vraiment
L'article sur les idées reçues se terminait sur l'anthropomorphisme, ce réflexe qui prête au chat nos pensées et nos intentions. L'Umwelt en est le complément : on arrête aussi de lui prêter nos sens. Et sur ses sens, plusieurs chiffres très répandus ne renvoient à aucune étude qu'on ait pu retrouver.
Les chiffres qui circulent
Ce qu'on lit
Ce qu'on sait
« Il voit en noir et blanc »
2 couleurs de base. L'idée vient d'une étude ancienne, contredite depuis.
« Il entend 3, 4 ou 5 fois mieux que nous »
Aucune mesure de ce genre. Il entend bien plus aigu, et nous situons mieux un bruit venu de devant.
« Son odorat est 14 fois meilleur »
Introuvable dans les études publiées. Il a moins de gènes d'odorat que le chien, plus que nous.
« Ses moustaches mesurent la largeur de son corps »
Jamais démontré. Elles l'aident à se déplacer dans le noir.
« Il vous reconnaît à l'odeur »
Il distingue votre odeur de celle d'un inconnu. Vous reconnaître vous, précisément, n'a pas été testé.
Une partie de son monde se mesure déjà, souvent sur peu de chats, et il en faudrait bien d'autres. Mais ce qu'on en sait suffit à changer de regard sur la maison qu'on partage avec lui.
Le chat ne vit pas dans votre maison avec des sens diminués. Il vit dans une autre maison.
Un livre va plus loin que ce que peut faire un article.
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Dans la tête d'un chat
Jessica Serra · Le Livre de Poche, format poche. Je l'ai lu pour compléter ce que je savais, et j'y reviens.
Il s'appuie sur la recherche en éthologie et se lit sans jargon. Il remet en place quelques idées reçues sur le comportement du chat.
von Uexküll J., Milieu animal et milieu humain, traduit par Charles Martin-Freville, Payot & Rivages, 2010. Première traduction française : Mondes animaux et monde humain, traduite par Philippe Muller, Gonthier, 1965. Notice de la Bibliothèque nationale de France, nouvelle fenêtre
Tajchmanová J. et Mäekivi N., Exploring domestic cat welfare : Gaps, challenges, and the role of zoosemiotics in feline well-being, Sign Systems Studies, 2024. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Douglas R.H. et Jeffery G., The spectral transmission of ocular media suggests ultraviolet sensitivity is widespread among mammals, Proceedings of the Royal Society B, 2014. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Takagi S., Chijiiwa H., Arahori M., Saito A., Fujita K. et Kuroshima H., Socio-spatial cognition in cats : Mentally mapping owner's location from voice, PLOS ONE, 2021. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
de Mouzon C., Gonthier M. et Leboucher G., Discrimination of cat-directed speech from human-directed speech in a population of indoor companion cats, Animal Cognition, 2022. Étude cofinancée par une entreprise de produits pour animaux. Notice de l'article, en anglais, nouvelle fenêtre
Montague M.J., Li G., Gandolfi B. et coll., Comparative analysis of the domestic cat genome reveals genetic signatures underlying feline biology and domestication, PNAS, 2014. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Niimura Y., Matsui A. et Touhara K., Extreme expansion of the olfactory receptor gene repertoire in African elephants and evolutionary dynamics of orthologous gene groups in 13 placental mammals, Genome Research, 2014. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Ellis S.L.H., Rodan I., Carney H.C. et coll., AAFP and ISFM Feline Environmental Needs Guidelines, Journal of Feline Medicine and Surgery, 2013. Recommandations, en anglais, nouvelle fenêtre
Gottschaldt K.M., Iggo A. et Young D.W., Functional characteristics of mechanoreceptors in sinus hair follicles of the cat, The Journal of Physiology, 1973. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Crémieux J., Veraart C. et Wanet-Defalque M.C., Effects of deprivation of vision and vibrissae on goal-directed locomotion in cats, Experimental Brain Research, 1986. Notice de l'article, en anglais, nouvelle fenêtre
Evangelista M.C., Watanabe R., Leung V.S.Y. et coll., Facial expressions of pain in cats : the development and validation of a Feline Grimace Scale, Scientific Reports, 2019. Étude soutenue par un laboratoire pharmaceutique vétérinaire. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Li X., Li W., Wang H. et coll., Pseudogenization of a sweet-receptor gene accounts for cats' indifference toward sugar, PLoS Genetics, 2005. Étude financée en partie par un fabricant d'aliments pour animaux. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Bartoshuk L.M., Jacobs H.L., Nichols T.L., Hoff L.A. et Ryckman J.J., Taste rejection of nonnutritive sweeteners in cats, Journal of Comparative and Physiological Psychology, 1975. Notice de l'article, en anglais, nouvelle fenêtre
de Mouzon C. et Leboucher G., Multimodal Communication in the Human-Cat Relationship : A Pilot Study, Animals, 2023. Étude cofinancée par une entreprise de produits pour animaux. Article intégral, en anglais, nouvelle fenêtre
Et sinon, je garde des chats.
Chez vous, en Ille-et-Vilaine. Le chat garde ses repères, vous avez de ses nouvelles.